Céder votre cabinet, sereinement
Le moment, la fiscalité, le juste prix et la continuité pour vos clients : les quatre questions d’une cession réussie. Nous vous accompagnons sur chacune.
Le bon moment
Vendre au sommet, pas dans l’urgence
Un cabinet se cède le mieux lorsqu’il est en pleine santé : encours en croissance, clientèle fidèle, récurrence élevée. Anticiper, c’est négocier en position de force.
Départ à la retraite, recentrage sur le conseil, volonté de donner une nouvelle dimension à vos clients, ou simplement saisir une valorisation de marché historiquement favorable : les raisons de céder sont multiples — et rarement toutes financières.
Estimer la valeur de mon cabinet
Les bonnes raisons
Pourquoi les dirigeants nous confient leur cabinet
Préparer sa retraite
Transformer des années de travail en capital, dans un cadre fiscal optimisé, tout en assurant le suivi de clients que l’on a accompagnés des années durant.
Franchir un cap
Adosser son cabinet à une structure plus puissante : architecture ouverte élargie, ingénierie patrimoniale, accès au non-coté et au Luxembourg pour vos clients.
Sécuriser ses clients
Garantir la continuité du conseil et la qualité de service au-delà de soi : un repreneur aligné protège la relation que vous avez bâtie.
Saisir la valorisation
Le marché de la consolidation des CGP est actif : les multiples n’ont jamais été aussi attractifs pour les cabinets de qualité.
Se libérer du « back-office »
Conformité, reporting, obligations réglementaires : déléguer la charge administrative pour se recentrer sur le conseil, ou pour partir l’esprit tranquille.
Organiser sa succession
En l’absence de repreneur interne, une cession structurée évite la déperdition de valeur d’un cabinet laissé sans relais.
Ce qui crée la valeur
Les leviers d’une valorisation élevée
- Récurrence des revenus — une part élevée d’encours sous rétrocessions récurrentes ou d’honoraires de suivi.
- Croissance de la collecte — une collecte nette positive sur les douze derniers mois.
- Faible concentration — un fonds de clientèle réparti, peu dépendant des plus gros comptes.
- Pyramide des âges — une clientèle jeune ou intermédiaire prolonge la durée de vie des encours.
- Qualité des supports — assurance-vie, Luxembourg, structurés et non-coté valorisent mieux que la seule épargne réglementée.
- Conformité irréprochable — dossiers à jour, statuts en règle, traçabilité du conseil.

Vous hésitez sur le bon moment ?
Une estimation indicative, immédiate et confidentielle, pour y voir clair sans vous engager.
La fiscalité de la cession
Ne laissez pas l’impôt absorber le fruit d’une vie de travail
Vendre son cabinet, c’est souvent réaliser la plus-value la plus importante de sa vie. Sans préparation, près d’un tiers part en fiscalité. Avec une structuration adaptée, le report d’imposition change tout.
Le mécanisme
L’apport-cession, ou l’art du report d’imposition
En cédant directement les parts de votre cabinet, la plus-value est soumise au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (ou au barème, selon votre situation), auquel peut s’ajouter la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus.
Le dispositif d’apport-cession (article 150-0 B ter du CGI) permet, lui, d’apporter au préalable vos titres à une holding que vous contrôlez. La plus-value est alors constatée mais placée en report d’imposition : la holding cède ensuite le cabinet, et le produit de cession reste investi — sans frottement fiscal immédiat.
Cession à 1 000 000 €
Pour un prix de cession de 1 M€ et un prix de revient quasi nul :
| Cession directe | ≈ 300 000 € d’impôt — 700 000 € nets |
| Apport-cession | Impôt en report — 1 000 000 € réinvestis |
Exemple simplifié, hors prélèvements sociaux et abattements éventuels. Chiffres à titre pédagogique.
Maintenir le report
La condition du réinvestissement
Le report n’est pérenne que si la holding respecte certaines règles. C’est là que se joue l’essentiel — et que notre ingénierie intervient.
Le délai de 3 ans
Si la holding cède les titres dans les trois ans suivant l’apport, elle doit réinvestir au moins 60 % du produit dans une activité économique éligible pour conserver le report.
Des emplois éligibles
Le réinvestissement peut prendre la forme d’une activité opérationnelle, de l’acquisition de sociétés, ou de fonds éligibles (private equity, FPCI) respectant les quotas légaux.
Une trésorerie qui travaille
Pendant le report, le capital reste investi et productif au sein de la holding — un puissant levier de constitution de patrimoine à titre privé.
Information générale à caractère pédagogique, à jour des principes en vigueur. La fiscalité dépend de votre situation personnelle et est susceptible d’évoluer : une analyse sur-mesure est indispensable avant toute opération.
Structurer votre cession avant de signer
Nos ingénieurs patrimoniaux étudient votre situation et l’architecture la plus efficiente — en toute confidentialité.
Transactions récentes
Quelques opérations que nous avons accompagnées
Un aperçu de rapprochements récents. Par respect de la confidentialité de nos clients, les cabinets sont anonymisés et certains paramètres légèrement arrondis.
Données anonymisées — identité des parties protégée
Projet Geronimo
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Cession à 100 % avec accompagnement du dirigeant sur 18 mois pour assurer la transmission des relations clients.
Projet Castellane
Île-de-France
Rapprochement partiel : les deux associés conservent une participation et poursuivent le conseil sous une marque commune.
Projet Sirocco
Région Pays de la Loire
Opération structurée en apport-cession : le dirigeant a réinvesti l’intégralité du produit en report d’imposition.
Projet Néroli
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Cabinet à forte composante assurance-vie luxembourgeoise et produits structurés, fortement valorisé pour la qualité de ses encours.
Votre cabinet vaut-il ces multiples ?
Obtenez votre fourchette indicative en quelques minutes, puis affinons-la ensemble.
Un échange confidentiel
Préparez votre cession avec les bons interlocuteurs
De l’estimation à la signature, nous sécurisons chaque étape — valeur, fiscalité, continuité.